La saison se prolonge.
こんばんは。cantáte 松島です。
Bonsoir. Ici 松島 de cantáte.
« Au fond, quand faut-il porter un manteau de printemps ? »
C’est une question que l’on m’a posée à maintes reprises lors des salons et en boutique.
Le printemps est court. Il y a des jours froids, et d’autres où la chaleur revient soudainement.


C’est pourquoi le manteau de printemps reste toujours une pièce légèrement indéfinie.
Ce manteau a été conçu pour affronter de front cette ambiguïté.
Un long Balmacaan de 120 cm de longueur.
À l’œil, ce n’est certainement pas un vêtement qui semble léger.
Pourtant, une fois les manches passées, l’impression change.
Il est si léger qu’on en oublie presque qu’on le porte.
Ce n’est pas un manteau conçu en privilégiant la protection contre le froid.
Il ne bloque pas non plus complètement le vent.
En contrepartie, aucune sensation d’inconfort ne reste emprisonnée contre le corps.
C’est presque comme laisser passer directement le vent du printemps et de l’été.



183 cm Taille : 46



183 cm Taille : 48
<cantáte>
”One-Piece Sleeve Balmacaan Coat”
TAILLES : 44, 46, 48
¥187,000 TAXES INCLUSES
Avec une largeur de 140 cm, l’aisance est particulièrement généreuse.
Il ne s’agit pas simplement de le faire grand : sa construction permet au volume de tomber naturellement.
il s’accorde avec ce que l’on porte dessous et n’est limité par aucune saison.
Au printemps, on peut le porter par-dessus une simple chemise,
Il fonctionne aussi superposé à un tricot ou à une veste en automne et en hiver.
Nous ne voulions pas en faire un vêtement que l’on ne pourrait porter que maintenant.
Sa légèreté tient à la matière et à la conception.

La doublure ne descend pas jusqu’à l’ourlet.

Une fente centrale profonde. D’une grande sobriété.

La ceinture peut être nouée ou glissée dans les poches.
Le coton Supima compose la chaîne.
Le lin français et la soie composent la trame.
Ces trois fibres naturelles ont été tissées en sergé haute densité.

la douceur du coton Supima.
le toucher sec et frais du lin français,
on y trouve le tombé caractéristique de la soie et un léger éclat,
Aucune ne cherche à dominer les autres :
Les trois matières y coexistent avec la même intensité.
De près, il révèle une élégance raffinée.
À quelque distance, le tissu paraît presque rustique.


Le corps est doublé de coton-rayonne, les manches de cupro.

Un devant à patte dissimulée, l’un de mes détails préférés, et des poches passepoilées à double passepoil réalisées à la main.

Un passant en fil est bien pratique pour éviter que le dos du vêtement ne parte dans tous les sens.

Un passepoil fin et parfaitement lisse.

Des passants de ceinture à renforts en forme de pieuvre.

Une patte d’accrochage au col, pratique aux toilettes.

Des boutons en corne de buffle, comme le cadran miroir d’une ROLEX.
l’apprêt final nourrit le tissu et lui apporte de l’élasticité.
Nous ne nous sommes pas contentés de le rendre doux :
Nous avons conservé une certaine résilience, afin que le tissu retrouve naturellement sa forme lorsque l’on le porte.
Il est léger, sans pour autant manquer de tenue.
accorde une grande importance à cet équilibre.
Ce manteau,
ne sont pas là pour décider « quand le porter ».
La température du jour ou la force du vent
mais c’est une pièce que l’on prend naturellement selon ce que l’on a envie de porter dessous.
Un manteau de printemps serait réservé au printemps,
je ne pense pas qu’il soit nécessaire de s’enfermer dans de telles certitudes.
Quand on hésite entre deux saisons,
Une pièce que l’on peut enfiler sans le moindre stress.
c’est précisément le rôle de ce manteau.
Autrefois,
je me souciais surtout de savoir si cela correspondait à la saison en cours.
Mais dernièrement,
Je pense qu’il est plus honnête de se demander : « Est-ce que j’ai envie de porter ceci aujourd’hui ? »
Les saisons se chevauchent.
Les vêtements aussi peuvent traverser les saisons.
cantáte 松島 紳
